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Conférence "Energies renouvelables" 
jeudi 18 juin 2016

" des bénéfices environnementaux aux avantage économiques ? "

- 18.30 // CAC Concarneau -

La transition énergétique est au coeur du changement de nos sociétés.
Quelle est la place des énergies renouvelables ?
Quel scénario pour cette transition ?
Quels sont les moyens disponibles ?
Quelles actions fonctionnent déja ?
Quels en sont les bénéfices et les avantages pour nos territoires ?

 

Bretagne Transition invite quatre acteurs majeurs à échanger autour de ces questions.ragraphe ici.

 

www.negawatt.org, représenté par Thomas Laporte
www.reseau-taranis.fr, représenté par Marianne Billard
www.bretagne-energies-citoyennes.org, représenté par Jean-Luc Danet et Lisa  Croyère
www.lorient.fr, représenté par Laurent Tonnerre

  • Présentation du scénario NEGAWATT – Thomas LAPORTE

 

Directeur de l’Agence Locale de l'Energie du Pays de St Brieuc. Représente ce soir le l’association Negawatt qui propose un scénario de transition énergétique pour la France.

 

L’association est composée de 25 experts dans le domaine de l'énergie qui travaillent notamment sur l'efficacité énergétique pour accélérer la transition énergétique. Autour des 25 experts se sont greffés des associations, 900 membres, 22 ambassadeurs, etc, pour faire vivre le réseau. Depuis 2005, création d'un institue qui accompagne les acteurs dans leurs démarches.

 

« Le scénario NégaWatt est un scénario énergétique qui se veut réaliste et soutenable. Il repose sur un constat de triple urgences et conséquences de notre « ébriété énergétique » :

 

  • Fin future des énergies fossiles,

  • Evolution de la concentration de CO2 dans l'atmosphère,

  • Accident nucléaire de Fukushima »

 

La méthode pour la construction du scénario commence à l'inverse de ce qui se fait habituellement c’est-dire par l’identification de nos besoins réels en terme de consommation énergétique (cf graphique de la décomposition d'une chaine énergétique – mettre une illustration) : chaleur, mobilité, carburants, électricité, pertes… Explication préalable : on n'a pas besoin d'énergie en soit mais de services énergétiques, il est donc important de bien décomposer la chaine énergétique.

 

NB : sur l'uranium on a dès le départ une grosse perte d’énergie en raison du faible rendement des centrales nucléaires (environ 30%), « en effet seulement 30 à 40 % de l’énergie nucléaire produite est transformée en électricité ; ainsi le volume d’énergie perdue par les centrales nucléaires représenterait une grosse partie des besoins énergétiques actuels ! »

 

D’après le constat du de besoins d’énergies, le scénario NegaWatt s’oriente vers 3 axes de travail: sobriété, efficacité, énergies renouvelables :

 

  • Sobriété : il faut travailler avant toute chose sur la sobriété (cf escalators devant salle de fitness – mettre une illustration). La première des sobriétés est dimensionnelle (dimensionnement adapté du bâti), puis vient la sobriété d'usage (niveau et durée d'utilisation des équipements), enfin la sobriété coopérative (partage d’habitat, de voiture…).

  • Efficacité : efficacité bio-adaptative - sur énergie utile (isolation du bâti, apports passifs, échanges avec l'environnement), efficacité d'appareillage - sur énergie finale (rendement des appareillages limitation des pertes,..), efficacité du système production – sur l’énergie primaire (conversion et récupération d'énergie..).

  • Energies renouvelables : (cf Représentation des quantités d'énergies disponibles sur terre – mettre une illustration ?) ; l’énergie du soleil est par exemple capable de satisfaire nos besoins énergétiques.

 

Le scenario de transition énergétique de NegaWatt est réaliste et soutenable ; il hiérarchise les solutions et observe un certain réalisme économique.

 

 

Exemples d’actions prioritaires fixées pour 2050:

 

  • Côté efficacité du bâtiment résidentiel : sur les 30 millions de logements anciens qui existeront en 2050 on en détruit 30 000 par an ??? l’enjeu est donc de mener des rénovations énergétiques très performantes. Pour le neuf (plus marginal dans l'impact), un gros pas en avant a été fait avec la norme RT 2012 mais des progrès sont encore possibles notamment avec les bâtiments passifs, de basse consommation ou à énergie positive. On peut également travailler sur l’énergie grise qui consiste à privilégier les matériaux biosourcés.

  • Côté consommation : dans le résidentiel on peut agir sur la consommation des nouveaux appareils (ex : appareils connectés et nouveaux type de VMC très consommateurs) ;

  • Dans la mobilité (très gros poste) : l’avion représente 1/4 des voyages en kilomètres parcourus ; le scénario NegaWatt se base sur une forte baisse du secteur aérien et une diminution des kilomètres parcourus, le développement des transports en commun terrestres, une augmentation du taux de remplissage des voiture, le développement des véhicules électrique en zone urbaine, la transition du gasoil vers le gaz. Le scénario reste pragmatique du point de vue de l’utilisation des voitures individuelles en raison de l’importance du mitage, caractéristique de l’urbanisation française.

  • Concernant les énergies renouvelables : l’éolien offre le plus de capacités de développement, puis vient le biogaz, le solaire, l’hydraulique. Ces types d’énergies renouvelables sont en mesure de relayer petit à petit l’énergie produite par le parc nucléaire français. En effet 80 % de nos centrales nucléaires sont née dans les années 80 et vont arriver en fin de vie prochainement (le scenario NegaWatt considère que la durée de vie des centrales ne doit pas dépasser 40 ans). Les énergies fossiles diminueront également avec l'arrivée du biogaz à partir de 2030.

 

L’addition de tous ces axes d’amélioration et grâce aux efforts effectués, la courbe de répartition des besoins s’inverse : on observe moins de pertes, un remplacement des énergies fossiles par les ENR et une consommation ajustée au stricte nécessaire (cf. graphique de la décomposition d'une chaine énergétique –mettre illustration ?). En terme de gain en CO2, le scénario présenté montre une division par 15 du CO2 d’ici 2050 dans le domaine de la production d’énergies et par 2 dans le secteur de l’agricole (donc une réduction par 6 en moyenne de la production de CO2).

 

 

Les impacts secondaires du scénario présenté est la création de 630 000 emplois, principalement dans l’'animation.

 

 

« La transition énergétique telle que présentée est en réalité un investissement et non un coût à la charge de la société. Le coût des filières renouvelables est en baisse constante, tandis que celui de la filière nucléaire ne cesse d’augmenter. Et il s’agit surtout d’une urgence écologique. Un scenario comme celui ci ne se décrète pas et ne peut pas être mené par une partie seulement des acteurs, il nécessite une vraie synergie de toutes les parties pour agir, chacune à son niveau. »

 

 

 

QUESTIONS :

 

 

Il est étonnant que scenario NégaWatt 2050 table sur une diminution du transport par avion. Qu’en est-il ? Le scénario Négawatt se base sur une inflexion des déplacements par avions en considérant que quand les vrais coûts de ce transport (externalités négatives couteuses pour l’environnement) seront intégrés dans les prix et les taxes d’aéroport, les prix augmenteront et induiront probablement une diminution des déplacements par transport aériens (en particulier pour le loisir).

 

Le scénario NégaWatt a-t-il travaillé sur l'écrêtement des pics de consommation pour étaler la conso sur 24 h ? Non, car l’effort c’est plutôt concentré sur la question de la température dans l’habitat. En effet il y a une très forte sensibilité de la consommation électrique globale à la température extérieure (les jours de grands froids la France est responsable de la moitié de la consommation en Europe sur ce poste). La modélisation s’est donc principalement axée sur la diminution de 1 ou 2 degrés de la température intérieure, ce qui permet lisser les pointes de consommation.

 

 

NegaWatt travaille-t-il sur la synergie et la sensibilisation des acteurs et élus? Oui l’association a déjà beaucoup œuvré à la sensibilisation des élus et des fonctionnaires d’Etat à qui a été présenté le scénario ; ceux-ci étaient en effet un peu déconnectés et le scenario a largement influencé les débats. Ce scénario a au final été retenu par les instances politiques. L'association accompagne également les acteurs locaux.

 

 

Pour en savoir plus sur l’association NegaWatt : http://www.negawatt.org/association.html

 

 

 

  • Réseau TARANIS – Marianne Billard

 

Réseau qui œuvre pour une maîtrise locale et citoyenne de l’énergie. C’est un réseau de citoyens-porteurs de projet (initié à l’origine par l’association Eoliennes en pays de Vilaine). Ce type de projets regroupe jusqu'à 1000 personnes.

 

 

Les projets soutenus se déclinent en différentes filières, principalement le photovoltaïque (PV) et l’éolien. « Ces projets sont également vecteurs de sensibilisation des élus. »

 

 

Le rôle du réseau est de soutenir les porteurs de projets en leur transmettant les informations techniques, juridiques, financières et sur les modalités de communication pour fédérer le plus grand nombre d’acteurs. L’autre volet d’action est de favoriser l'émergence de nouveaux projets en étant visibles, notamment des organismes financeurs (ADEME…). Le principe étant de réinjecter les bénéfices des projets en fonctionnement pour soutenir l’émergence de nouveaux projets.

 

 

Quelques exemples de projets soutenus :

 

  • Premier projet PV près de Bruz sur un hangar agricole, 165 m² de panneaux fournissant 120 kW crête. 100 citoyens aujourd’hui en retirent des bénéfices. Financé 1/ 4 par la Biocoop, le reste par les citoyens

  • Projet éolien de Bégan de 4 éoliennes de 2 MW fournissant 20 000 mWh/an. Investissement de 12 m euros pour 1000 citoyens.

 

Les modalités de financement sont généralement : 20 % d'apport en propre et le reste en emprunts. La part d’investissement pour les citoyens va de 23 à 50 000 euros et est en moyenne de 1800 euros. La rentabilité est différente entre l’éolien et PV, la rentabilité du PV étant très faible aujourd’hui en raison du faible tarif d'achat. L’objectif de ces projets n’est cependant pas la rentabilité mais la fourniture d’une énergie locale et citoyenne. Le montage financier s’organise avec des membres fondateurs, des clubs d'investisseurs, des collectivités, des structures en économie sociale, etc.

 

 

QUESTIONS :

 

 

Quel est le taux d'utilisation des éoliennes ? Les éoliennes sont-elles toujours raccordées au réseau électrique ? Les éoliennes sont toujours connectées à partir du moment où la construction est achevée car il n’est pas dans l’intérêt des producteurs de ne pas revendre leur électricité ou d’arrêter leurs éoliennes.

 

 

Quel sont les tarifs de rachat et la durée des contrats ? Le tarif d’achat est fixe pendant les 10 premières années, puis évolutif les 5 dernières années. « Les tarifs d'achat sont des systèmes conçus pour soutenir le développement des énergies renouvelables, il n'y aura donc jamais de rappel d'argent » (NB : ce système est actuellement en cours d’évolution et des nouveaux tarifs d’achat seront définis prochainement).

 

 

Taranis est-il sollicité par des collectivités soucieuses de maîtriser le développement des énergies renouvelables sur leur territoire ? « Le cadre juridique, jusqu’ici non défini sur ce point, ne le permettait pas vraiment ; mais aujourd’hui de plus en plus de communes voient ce développement comme un outil de maitrise de ses projets ENR et de son approvisionnement électrique et surtout comme un outil de maitrise foncière. Il y a aujourd’hui pas mal de projets mixtes citoyens et collectivités. »

 

 

Quelles sont les modalités de démantèlement de ces installations ? Le démantèlement est très simple et provisionné par le porteur de projet pour le payer. Il est impossible que cela reste à la charge de la collectivité.

 

 

Il y a-t-il beaucoup d’opposition à ces projets ? Oui les opposants sont très organisés, mais pas toujours nombreux… Il faut bien mesurer le rapport bénéfices/coûts de ces projets, par exemple en termes d’approvisionnement en énergies renouvelables vs impact paysager avant de s’opposer à un projet. Mais il faut savoir que cette analyse est réalisée en amont par les services de l’État au travers des différentes autorisations administratives délivrées (Autorisation d'exploiter, Etude d’impact environnemental, Enquête publique, etc).

 

 

Existe-il des éoliennes plus petites ou domestiques (puisque l’impact paysager semble l’inconvénient le plus important) ? Cela existe oui mais c’est beaucoup moins efficace car plus on est haut plus le rendement est fort.

 

 

Il y a-t-il des ondes électromagnétiques (risques pour la santé ou l’environnement) ? C’est un sujet très récent. Il s’agit probablement de problèmes ou d’observations très ponctuelles en raison d’un disfonctionnement quelconque. On aurait par exemple détecté à certains endroits des effets sur des élevages laitiers. Mais, ces problèmes résultants à priori de disfonctionnements techniques, semble pouvoir être résolus facilement (par exemple par une mise à la terre plus correcte, etc).

 

Pour en savoir plus sur le réseau TARANIS : http://www.reseau-taranis.fr/

 

 

 

  • VILLE DE LORIENT – Laurent Tonnerre, adjoint à la Ville de Lorient, en charge de l’environnement et de la transition énergétique

 

La ville de Lorient se caractérise par une très grande densité d'urbanisation et par un foncier important (près de 300 bâtiments communaux). Depuis 10 ans, il y a un engagement de la Ville en faveur des énergies renouvelables, de nombreuses d'expérimentations ont été réalisées ; une feuille de route sur les énergies renouvelables a été définie et un Plan Energies Climat a été voté.

 

 

« Le premier intérêt quand on produit sa propre énergie est qu’elle coûte moins cher que celle que celle qu’on l’achète. Cela permet également de contenir les dépenses de fonctionnement, ce qui est très important pour une collectivité. »

 

 

Le Plan Energies Climat de la Ville repose sur les 3 x 30 pour 2020:

 

  • 30 % d'énergies renouvelables (ENR) ;

  • Baisse de 30 % des émissions de gaz à effet de serre ;

  • Baisse de 30 % de la consommation d’énergie.

 

L’objectif des 30 % d’ENR est déjà dépassé (a donc été revu à la hausse à 50 %) sur la base des chaudières bois notamment. Cela a permis de réduire de 50 % de la facture. La ville a également travaillé sur une politique de plantation en ville afin de sécuriser la filière d'approvisionnement.

 

 

Une réflexion est également menée sur les bâtiments à rénover afin de réduire la consommation d’énergie.

 

 

Pour les nouvelles constructions, les bâtiments sont maintenant souvent conçus pour accueillir des panneaux PV. Dans ce cas l’électricité produite est revendue 7 cts de kW/H alors que le prix de d’achat à EDF est de 13 cts, la Ville a donc tout intérêt à privilégier l'autoconsommation, ce qu’elle fait par exemple avec les installations PV sur le toit de la cantine d'une école (où le pic de consommation de l’heure du déjeuner correspond au pic de production).

 

 

L’enveloppe budgétaire du plan Energies Climat est 150 000 €/ an. Il aurait souhaité un faire une sorte de « plan Marshall » avec de très gros investissements mais les élus ont eu peur des coûts, dans un contexte de réduction des budgets.

 

 

Pour aller plus loin, il faut capter d'autres sources de financement et de nouveaux financeurs, en apportant par exemple des projets clés en main. La Ville est donc constamment en veille sur les possibilités de financement (demander à Carole les nouvelles sources…cf reunion après midi). Le défi lié est donc d’impliquer les citoyens et de les convaincre de devenir investisseurs.

 

 

« Aujourd’hui, toutes ces actions devraient permettre à la Ville de Lorient de gagner en indépendance énergétique, de s'exonérer des contraintes et fluctuations du marché, mais aussi faire des économies de fonctionnement. Politiquement c'est faire le choix de la prise de risques. Ces actions agissent aussi sur les consciences, stimulent l'attention des citoyens au quotidien sur leurs propres gestes et leur engouement via par exemple par les actions d'actionnariat citoyen ».

 

 

QUESTIONS :

 

 

Concernant l’autoconsommation, si l’électricité produite n’est pas consommée, est-elle perdue ? Existe-t-il des moyens de stocker l’énergie ? Non, il est toujours possible de revendre son électricité et qu’elle soit injectée dans le réseau mais cela coûte relativement cher (ERDF se rétribue au passage). Concernant le stockage, des projets sont en cours.

 

 

Existe-il un label pour les villes dotées d’ENR ? Oui, il y a le label Cit’ergie qui est européen et permet d'avoir un grille de classement. La ville de Lorient a obtenu ce label.

 

Pour en savoir plus sur les actions de la ville de Lorient : http://www.lorient.fr/services/environnement/energies-et-ressources/economies-denergie-et-energies-renouvelables/

 

 

 

  • BRETAGNE ENERGIES CITOYENNES – Jean-Luc Danet & Lisa Croyère

 

 

Bretagne Energies Citoyennes est une association mais aussi société pour agir financièrement (société OnCIMè). L’association a vu le jour en 2009 pour porter un projet de panneaux solaires sur un hangar agricole à Mellac (SAS Toit solaire de Mellac). L’objectif premier de l’association est d'agir et de financer 100 % des projets par l'épargne citoyenne. Le second objectif est la sensibilisation du public, notamment dans les écoles, et le partage d'expériences avec d'autres structures (pour la propagation de type d’initiatives).

 

 

 

En 2013, l’association via OnCIMè a répondu à un appel d’offres de la Ville de Lorient pour équiper des panneaux PV les toits d’une école. Le modèle économique a mis du temps à être défini et les nombreuses réflexions ont abouti à la conclusion qu’il fallait proposer la location des panneaux PV. L’objectif économique est la rentabilité mais non la spéculation.

 

 

En termes d’organisation et de montage financier, « le montant de l'action est fixe à 250 euros, afin de limiter les frais de gestion pour la redistribution des dividendes. Les citoyens et financeurs ont tous le même pouvoir quels que soient les montants investis : il n’y a pas plus de place et de droits pour les plus grands financeurs. La société a un fonctionnement collaboratif et ouvert ; elle est dotée d’un comité de gestion pour prendre les décisions, dont 2 personnes sont tirées au sort. »

 

 

L’objectif de rentabilité est de 1 % (en plus de l'inflation) donc à peu près comme le livret A. La société est actuellement à la recherche d’un nouveau mode de financement par un système de club de financeurs par exemple. Afin d’éviter tout désengagement soudain des financeurs (ex collectivité), les indemnités de résiliation sont relativement importantes.

 

 

66 actionnaires qui ont en moyenne 2 à 4 actions, 38 750 euros

 

 

En conclusion « l’objectif de BEC est de participer ensemble à la transition énergétique, super projet en soi ! ».

 

 

QUESTIONS :

 

 

Pour répondre l’appel d’offres de la Ville de Lorient, pourquoi avoir opté pour la location des panneaux et non la vente? Les mairies préfèrent les couts de fonctionnement que les couts d'investissement. La Ville visait une surface moindre pour projet pilote citoyen (150 m²) mais l'association a demandé de partir sur 300 m² pour réaliser des économies d'échelle et viabiliser le projet.

 

 

A qui revient la charge de la maintenance des panneaux ? À partir du moment où les panneaux sont fournis et installés la Ville à la charge de tout, y compris la maintenance.

 

 

Ce type de projet peut il voir le jour s'il n'y a pas de volonté politique ? Non !!

 

 

 

  • Conclusion des échanges - Thomas Laporte NEGAWATT

 

L’expérience de la Ville de Lorient est exceptionnelle et un modèle à suivre car elle réunie les 3 axes de travail portés par NegaWatt : la sobriété en basant avant tout la réflexion sur la rationalisation du bâti, dans ces utilisations, ses surfaces, les économies d’énergies…La citoyenneté avec l’attribution du contrat à Bretagne Energies Citoyennes. Et le volet énergies renouvelables ! Bref c’est un projet parfait !

 

Un petit avertissement concernant les escroqueries de vendeurs de panneaux solaires.

 

 

Clôture par Bretagne Transition – Emmanuel Poisson- Quinton

 

Remerciements et annonce des prochaines actions de Bretagne Transition :

 

  • Le 18/06 à 16h : visites du site éolien d’ Yves Jeannés, exploitant agricole (bio) et producteur d’ENR (éoliennes et panneaux PV)

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